Our goal at Benchmark Commercial Lending is to provide access to commercial loans and leasing products for small businesses.
Content
Outre-Atlantique, les États-Unis multiplient les tractations diplomatiques, avec en particulier une rencontre entre émissaires russes et américains à Miami ce week-end, en vue de préparer un plan pour l’Ukraine. Si l’économie russe a résisté jusqu’ici face aux restrictions visant notamment ses exportations d’hydrocarbures, les difficultés qu’elle traverse s’expriment via des pénuries de main-d’œuvre, le coût prohibitif des crédits bancaires et la hausse des prix. Volodymyr Zelensky, pressé par Donald Trump à ce sujet, s’était dit début décembre prêt à organiser cette élection si les conditions de sécurité étaient réunies.
“Nous ne nous considérons pas responsables pour la mort des gens, parce que nous n’avons pas commencé cette guerre”, a déclaré vendredi le président russe, imputant la responsabilité du conflit aux autorités ukrainiennes. Les dirigeants européens ont échoué la nuit dernière à s’accorder sur l’utilisation des avoirs russes gelés et explorent désormais une autre source de financement pour l’Ukraine, a indiqué une source européenne. “Il est important que les actifs russes restent immobilisés et que l’Ukraine ait reçu une garantie de sécurité financière pour les années à venir”, a-t-il ajouté concernant les avoirs russes au sujet desquels les Européens n’ont pas réussi à se mettre d’accord.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré vendredi qu’en cas de défaite de l’Ukraine, la Russie s’en prendrait “inévitablement” à la Pologne voisine. Les Etats-Unis ont proposé il y a plus d’un mois un plan en vue de mettre fin à la guerre en Ukraine déclenchée par la Russie en février 2022. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, en visite vendredi à Varsovie pour rencontrer pour la première fois son homologue polonais Karol Nawrocki, a à lui averti qu’en cas de défaite de l’Ukraine, la Russie s’en prendrait « inévitablement » à la Pologne voisine. Dans un contexte de ralentissement économique, la Banque centrale russe a abaissé vendredi son taux directeur de 16,5 % à 16 %, maintenant son objectif de ramener l’inflation à 4 %, contre 6,6 % en novembre sur un an.
« C’est ce que j’ai exprimé lors d’une conversation ferme, honnête, mais très cordiale et empreinte de courtoisie avec le président Zelensky », a poursuivi le président polonais. Volodymyr Zelensky avait déjà évoqué ces nouvelles discussions jeudi, annonçant que la délégation ukrainienne était en route. « C’est un signal envoyé aux Russes pour leur faire comprendre qu’il est inutile de continuer à se battre, car nous bénéficions d’un soutien financier et que, par conséquent, nous ne faiblirons pas sur le front.
« Il n’y a pas de résultats positifs dans la guerre, mais, pour aujourd’hui, c’est un signal positif important pour notre société et un signal fort pour l’ennemi », a encore fait valoir M. A la fin de novembre et au début de décembre, l’Ukraine a frappé à plusieurs reprises avec des drones ou missiles des navires pétroliers liés à la Russie dans les eaux de la mer Noire, les forçant à rester dans sa partie orientale pour y échapper. Nous allons poursuivre notre coopération », s’est félicité le premier ministre hongrois, regrettant « la stratégie de guerre » des Européens. In fine, seulement vingt-quatre Etats poutineville québec membres se sont engagés derrière Kiev. Quant à la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque, qui refusent de continuer à aider l’Ukraine, elles ont obtenu de ne pas participer au remboursement du prêt.
“Sans l’indépendance de l’Ukraine, de notre État, Moscou viendra inévitablement ici (en Pologne) et plus profondément en Europe”, a déclaré le président ukrainien, lors d’une conférence de presse à Varsovie avec son homologue polonais Karol Nawrocki. Le chef de la diplomatie américaine a déclaré que Washington ne pouvait pas imposer la paix à l’Ukraine, alors que de nouvelles “consultations” visant à mettre fin à la guerre avec la Russie s’ouvrent vendredi aux Etats-Unis. « Sans l’indépendance de l’Ukraine, de notre Etat, Moscou viendra inévitablement ici et plus profondément en Europe », a déclaré le président ukrainien, lors d’une conférence de presse avec son homologue polonais, Karol Nawrocki, à Varsovie.
Le président russe a comparé les dirigeants européens à des “cambrioleurs” pour avoir tenté d’utiliser les avoirs russes gelés. « La décision des dirigeants de l’Union européenne d’accorder un prêt sans intérêts de 90 milliards d’euros à l’Ukraine est une victoire importante pour nous », a déclaré le président ukrainien sur Telegram. “La décision doit être prise d’ici la fin de cette année”, a rappelé le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d’une conférence de presse à Bruxelles, où il s’est déplacé pour mieux marteler son message. Le “prêt à taux zéro de 90 milliards d’euros” à l’Ukraine constitue “un message clair de l’Europe” au président russe Vladimir Poutine, a déclaré le chancelier allemand Friedrich Merz. “La loi et le bons sens ont remporté pour l’heure une victoire”, a réagi vendredi sur Telegram un émissaire du Kremlin pour les questions économiques, Kirill Dmitriev, saluant un échec de la tentative de l’UE d'”une utilisation illégitime des avoirs russes pour financer l’Ukraine”.
A son retour du Conseil européen, où les Vingt-Sept ont décidé d’un prêt européen à l’Ukraine de 90 milliards d’euros, le président de la République a salué sur le réseau social X une avancée « pour l’Ukraine et la sécurité collective » européenne. « Seul un règlement négocié nous donne la possibilité de mettre fin à cette guerre », a estimé M. A son retour du Conseil européen, où les Vingt-Sept ont décidé d’un prêt européen à l’Ukraine de 90 milliards d’euros, le président de la République a salué une avancée « pour l’Ukraine et la sécurité collective » européenne. Mais le Premier ministre belge Bart De Wever a posé plusieurs conditions avant de donner son feu vert, refusant que son pays soit seul à assumer les risques en cas de problème ou de représailles russes. L’idée est d’y recourir pour financer un “prêt de réparation” de 90 milliards en faveur de l’Ukraine.